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Quels sont ces oiseaux familiers qui annoncent le printemps ?
Hirondelles et Martinets Des oiseaux familiés, certes, mais qu’il est intéressant de différencier. Ces espèces très proches des hommes sont faciles à observer, aussi pouvons-nous étudier leurs moeurs spécifiques. Mais ces magnifiques oiseaux sont en régression, certains sont en grand danger pour des raisons diverses. Les Hirondelles et les Martinets arrivent dans la presqu’île aux environs du 15 avril. Les Martinets ne restent pas longtemps puisqu’ils partent les premiers jours d’août, alors que les Hirondelles restent jusqu’en septembre/octobre. Hirondelle de rivage : la plus petite de la famille. Comment la reconnaître : dessus brun uni, dessous blanc avec bande pecto-rale brune, queue à peine fourchue. Elle niche dans le sable du haut des falai-ses, au-dessus des plages ou en dessous des chemins des douaniers très fré-quentés au moment de la reproduction. 
Hirondelle de fenêtre : un peu plus grande que la précédente. Dessus noir, queue courte échancrée, sans filets, dessous et croupion blanc pur. Comme son nom l’indique elle fait son nid le plus souvent sur les murs exté-rieurs des constructions, sous le rebord des toits, des balcons, etc. C’est la rai-son pour laquelle elle est en voie de disparition, les nids étant détruits par les hommes. 
Hirondelle rustique ou de cheminée : Elle se différencie de la précédente surtout par sa queue prolongée par deux longs filets, plus longs chez les mâles. Le dessus est bleu métallique sombre, la gorge marron-roux. Elle niche de préférence à l’intérieur des bâtiments. Ceci est un danger pour elle lorsque celui-ci se ferme pendant la nidification, où bien lorsque se produit un changement entre deux années. Tous ces oiseaux sont fidèles à leur lieu de naissance. 
Martinet noir : un oiseau extraordinaire. Noir, semblable à l’Hirondelle, avec ailes étroites en forme de faux, une queue courte. Comme le Dauphin dans la mer il défit l’aérodynamique dans l’espace. Il fait partie des oiseaux les plus rapides en vol. Une vie presque exclusivement aérienne car il ne peut pas se poser, par contre ses courtes pattes à crochets lui permettent de s’agripper sur un mur vertical au moment de la reproduction, le plus souvent un clocher, une tour, un bâtiment élevé. Il se nourrit exclusive-ment d’insectes volants. La nuit venue il s’élève dans le ciel pour « dormir », bercé par les courants aériens, au-dessus des vicissitudes humaines. 
Date de création : 15/05/2008 @ 19:39
Dernière modification : 07/11/2008 @ 02:00
Catégorie : Oiseaux
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