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Hormis l’attrait, l’intérêt que l’on peut ressentir pour la simple beauté des fleurs, il en est un autre plus complexe, mais non moins excitant, celui de l’origine du nom de la plante. Si le latin et le grec sont au départ les principaux pourvoyeurs d’identité, il n’empêche que tout ces noms que nous employons aujourd’hui ont subi des influences d’origines du monde entier à doses plus ou moins prononcées, arabes, celtes, espagnoles, italiennes, d’Asie, du nouveau monde, etc. Ils font appel à la mythologie, à la religion, à la forme, la propriété d’une plante, le nombre de formules et de conjugaisons est innombrable, sans oublier la musique, la poésie de tout ces noms populaires qui disent bien ce qu’ils veulent dire ; navet du Diable, Queue-de-lièvre, Raisin-du-loup, Belle des prés, Perce-pierre, Arrête-bœuf, Poivre des murailles, Sabot de la mariée, Perlières des sables, etc, l’on voudrait ne pas s’arrêter tellement c’est beau… 
Orchis bouc. Une orchidée qui à tout d’un oviné ! Une forte odeur lui vaut son patronyme et l’on pourrait même ajouter que les labelles couleurs châtaigne frisent comme un mouton … 
Jasione des montagnes. Jolie herbe du bord de mer, on la trouve même en montagne … ! Son appellation savante est Jasione montana littoralis. Elle porte le joli nom populaire d’herbe bleu. 
Glaïeul commun. Commun, il ne l’est pas tant que cela, quelques pieds par-ci, par-là sur la partie nord-ouest de la presqu’île. Eperon fleurit qui doit son nom au latin gladiolus, épée courte, glaive.
 Rhinanthe crête de coq. Elle a la particularité de vivre dans une semi …oisiveté ! Capable de produire ses propres aliments pour subvenir à ses propres besoins, elle n’en a pas moins le vice de « pomper en sous-sol par le biais de ses racines » quelques ressources nutritives aux dépens de ses plantes voisines…un tantinet parasite la bougre… !

Géranium Herbe à Robert. Géranium très commun, des lisières, des talus et des chemins. Un de ses noms bretons (différent selon la région) est Louzaouenn ar soul ou encore Jeraniom. 
Dompte-venin. Asclépiadacée à souche vivace et toxique, aux petites fleurs blanches, réputée à tort comme contre-poison. C’est ce que dit mon dictionnaire, il n’y a pas de raison d’en douter ! Textes et Photos : Daniel Allaire
Date de création : 23/06/2008 @ 10:04
Dernière modification : 07/11/2008 @ 01:56
Catégorie : Flore
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